Entreprise individuelle, SEL, SCM, SCI… la bonne structure dépend moins d’un effet de mode que de la trajectoire envisagée pour votre cabinet.
Lors de son installation, un chirurgien-dentiste doit prendre des décisions qui dépasseront largement le jour de son immatriculation : exercer seul ou à plusieurs, investir, recruter, accueillir un associé, acheter ses murs et préparer, à terme, la transmission du cabinet.
Il n’existe donc pas de forme juridique idéale dans l’absolu. Le bon choix est celui qui reste cohérent avec le projet dentaire, le niveau d’investissement, les besoins de trésorerie et les perspectives d’évolution.
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